Les républicains disposent d'une large avance financière pour ces élections de mi-mandat, mais elle se concentre sur les courses sénatoriales plutôt que sur la Chambre. Dans les sept courses au Sénat que le Cook Political Report classe comme indécises, les républicains dépensent 947 millions de dollars en publicité contre 625 millions pour les démocrates, selon un décompte d'AdImpact qui inclut les spots déjà diffusés et les réservations à venir. Le tableau est bien plus serré à la Chambre, où l'avance publicitaire républicaine n'est que de 14 millions de dollars sur 21 circonscriptions indécises. Elon Musk a versé près de 170 millions de dollars à des super PAC soutenant Ken Paxton, le candidat républicain au Sénat au Texas, soit une part importante des dépenses venant d'un seul donateur. Les deux partis et leurs donateurs semblent juger de plus en plus improbable un maintien républicain à la Chambre, ce qui pousse l'argent du GOP vers le Sénat.
Données tirées du texte de l’article
Les républicains retirent des dépenses de certains territoires difficiles pour en sauver d'autres. La Caroline du Nord semble désormais hors de portée pour eux, tandis que le Kansas redevient jouable, et certains sortants de la Chambre dans le New Jersey et l'Iowa se retrouvent seuls. Au Kansas, le principal super PAC républicain a dépensé ou réservé plus de 11,6 millions de dollars pour soutenir le sénateur Roger Marshall face à Adam Hamilton, un pasteur démocrate. Les sondages se resserrent au Texas, dans l'Ohio et dans le Michigan, trois courses sénatoriales où les démocrates disposaient d'une avance étroite mais constante. Dans l'Ohio, les dépenses totales pour le Sénat dépassent 466 millions de dollars, et le super PAC crypto Defend American Jobs a dépensé plus de 45 millions de dollars contre l'ancien sénateur Sherrod Brown, qui affronte le sénateur Jon Husted.
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Dans un bureau de campagne républicain près de Cleveland, deux bénévoles seulement se sont présentés un jour de semaine, alors qu'au moins 30 se pressaient chaque jour en 2024. Tanya Karabanovs, 54 ans, l'une des deux bénévoles, a dit se souvenir de cette affluence et a livré son sentiment sur la course.
« Il n'y a aucun moyen d'être confiant dans l'une ou l'autre de ces courses, honnêtement. »
Les républicains qui avaient entamé l'été en affirmant que Husted redresserait l'économie mieux que Brown ont changé de message quand celui-ci n'a pas pris. Le PAC politique d'Americans for Prosperity, qui déploie des milliers de porteurs de tracts dans l'État, a réorienté son argumentaire sur la menace du socialisme. Dans un sondage New York Times-Siena University, Brown devance Husted 49 % contre 46 %, et la démocrate Amy Acton devance le républicain Vivek Ramaswamy 49 à 45 dans la course au poste de gouverneur.
Trump a tenu des meetings en octobre au Texas (deux fois), dans l'Oklahoma, en Alabama, dans l'Ohio (deux fois), dans le Nebraska, dans le Tennessee, en Alaska, dans le Montana, à New York et dans le Kentucky. Une chronique de i News a qualifié ce programme d'éprouvant, en notant que Trump avait remporté chacun de ces États, sauf New York, avec plus de dix points d'avance il y a deux ans. Le Kansas reste une source d'inquiétude pour les républicains, puisque Trump l'a emporté avec 16 points d'avance sur Kamala Harris mais que la course sénatoriale y est désormais indécise. La chronique situe l'approbation nationale de Trump à 32 %, et décrit des gradins supérieurs vides visibles à l'écran lors d'un meeting à San Antonio en octobre. Politico rapporte que Trump a lancé une tournée de sept États en sept jours.
Jon Ossoff conserve de larges avances sur le représentant républicain Mike Collins dans les sondages publics et dans la collecte de fonds. Le Senate Leadership Fund n'a pas acheté de télévision hertzienne en Géorgie la semaine du 12 octobre, la première semaine où il était absent des ondes dans cette course, selon AdImpact. Le Senate Majority PAC démocrate non plus, qui restera également silencieux cette semaine. La Géorgie devait être l'un des terrains les plus coûteux du cycle, mais les principaux dépensiers extérieurs se tournent vers des courses plus disputées dans des territoires plus républicains.
Le Wesleyan Media Project a constaté que 137 millions de dollars avaient été dépensés pour 220 publicités générées par IA jusqu'au 11 octobre, principalement par les républicains. Quatre États interdisent certains usages des deepfakes dans la publicité politique, 27 autres exigent une forme de mention, et aucune loi fédérale ne régule spécifiquement les publicités politiques générées par IA. Le Senate Leadership Fund a diffusé des publicités deepfake montrant Ossoff recevant des soins de beauté, moquant ses dépenses de campagne déclarées en coiffure et maquillage, et ces publicités ne mentionnent pas l'usage de l'IA, ce que la loi géorgienne n'exige pas. Ossoff a réagi dans un entretien sur C-SPAN.
« Et c'est une pente glissante vers la destruction de la vérité dans le débat politique, et cette publicité doit être retirée immédiatement. »
Dans le Michigan, le super PAC Front Line Action a utilisé l'IA dans une publicité montrant le candidat démocrate Abdul El-Sayed dans une photo de famille fabriquée, et la publicité comporte une mention écrite et orale. À New York, la campagne du républicain Bruce Blakeman et des super PAC alliés ont utilisé à plusieurs reprises l'IA générative dans des publicités attaquant la gouverneure démocrate Kathy Hochul, avec des degrés variables de mention.
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À deux semaines environ du scrutin, les républicains dépensent 947 millions de dollars contre 625 millions pour les démocrates dans sept sénatoriales indécises, tout en se retirant de nombreuses circonscriptions disputées à la Chambre.
Texte IA fondé sur les articles de inews.co.uk, Washington Post, POLITICO et d’autres médias. Publié .