Deutsche Welle et Ars Technica font état de cinq personnes secourues et de sept disparues sur le Wine Trader, contre huit dans le premier communiqué de l'Autorité navale roumaine.
Le président Nicusor Dan attribue les incendies des pétroliers à des drones russes, et Reuters cite une source anonyme de l'OTAN accusant la Russie, alors que les autorités roumaines n'ont pas affirmé explicitement que des drones étaient à l'origine des incendies.
Le 13 octobre, des drones ont touché le HS Dignity, dont 11 membres d'équipage sont toujours disparus, et le Chelsea 3, dont les 15 membres d'équipage ont été évacués et cinq soignés pour des blessures légères.
Deutsche Welle recense au moins 23 marins disparus lors d'attaques visant au moins cinq cargos au cours des dix jours précédant le 15 octobre.
Le Yara J, un pétrolier chimiquier et transporteur de produits pétroliers battant pavillon des Comores, qui naviguait de la Turquie vers Sulina, a pris feu dans la soirée du 14 octobre dans les eaux territoriales roumaines, et son équipage a été secouru et recensé au complet. Tôt le 15 octobre, un incendie s'est déclaré à bord du Wine Trader, un pétrolier chimiquier battant pavillon de Saint-Marin, qui se rendait de Tunisie en Roumanie. Les deux navires étaient ancrés près de l'embouchure du chenal de Sulina, qui relie la mer Noire au Danube. Ars Technica, citant Reuters, situe le Wine Trader à environ un mille en dehors des eaux territoriales roumaines au moment de l'impact.
L'Autorité navale roumaine a d'abord indiqué dans un communiqué que 12 personnes se trouvaient à bord du Wine Trader, quatre étant saines et sauves et huit portées disparues.
« Il y avait 12 personnes à bord du navire. Quatre d'entre elles sont saines et sauves, tandis que huit sont actuellement portées disparues. »
Des rapports ultérieurs, notamment de Deutsche Welle et d'Ars Technica citant Reuters, font état de cinq personnes secourues et de sept toujours disparues, le décompte le plus récent disponible. Deutsche Welle indique que les autorités roumaines ont lancé une opération de recherche et de sauvetage après une alerte d'urgence émise par le Wine Trader. Radu Miruta, ministre de la Défense par intérim, a déclaré qu'une enquête était en cours, tandis que les radars militaires n'avaient enregistré aucun drone se dirigeant vers le Yara J. L'équipage du Yara J, lui, a été recensé au complet.
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Le président roumain Nicusor Dan a déclaré que les deux pétroliers avaient été touchés par des drones russes ayant pénétré dans l'espace aérien du pays, une déclaration rapportée par ANSA citant Sky News. Deutsche Welle note que les autorités roumaines n'ont pas encore affirmé explicitement que des drones étaient à l'origine des incendies. Le ministère de la Défense nationale a rapporté qu'un drone avait brièvement pénétré dans l'espace aérien roumain à 1 h 34 au sud-est de Sulina avant de disparaître des radars. Reuters cite une source anonyme de l'OTAN attribuant les attaques à la Russie. Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a déclaré, après avoir rencontré les dirigeants roumain et bulgare, que l'alliance avait renforcé ses capacités de lutte antidrones le long de son flanc est.
Le 13 octobre, des drones ont frappé deux navires au large de la Bulgarie. Le HS Dignity, un cargo battant pavillon de Guinée-Bissau, comptait encore 11 membres d'équipage disparus, tandis que le Chelsea 3, exploité par l'Ukraine et battant pavillon maltais, avait vu ses 15 membres d'équipage évacués, dont cinq soignés pour des blessures légères. Environ une semaine avant ces frappes, des drones maritimes et aériens ont touché deux autres navires commerciaux dans la zone économique exclusive bulgare, coulant un navire battant pavillon togolais tandis qu'un ferry bulgare évacuait les 18 membres d'équipage d'un navire battant pavillon des Palaos endommagé. Le 5 octobre, un cargo turc transportant du maïs a pris feu après une attaque de drone et a ensuite coulé au large de la Roumanie, faisant deux morts et 11 membres d'équipage secourus. Deutsche Welle a recensé au moins 23 marins disparus lors d'attaques visant au moins cinq cargos au cours des dix jours précédant le 15 octobre.
Le Premier ministre bulgare Rumen Radev a déclaré que la Russie était probablement responsable des frappes du 13 octobre, et Sofia a convoqué l'ambassadeur russe, bien que les autorités bulgares aient indiqué ne pas disposer de preuves claires sur l'identité des auteurs des attaques. Radev a exposé son argument à l'ambassadeur russe à Sofia, déclarant :
« il est absurde que l'Ukraine détruise ses propres navires en mer Noire »
L'Ukraine a accusé la Russie, et Moscou n'avait pas commenté dans les rapports consultés. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a décrit la mer Noire comme un théâtre supplémentaire d'escalade dans la guerre menée par la Russie en Ukraine. Radev sollicite l'aide de l'OTAN et de l'UE et souhaite des discussions avec la Roumanie et la Turquie sur la sécurité de la navigation.
Le ministère grec des Affaires étrangères a condamné les frappes près des côtes bulgares dans un message publié sur X, avertissant qu'elles mettent des vies en danger et menacent la sécurité maritime en mer Noire. Le ministère a souligné que le droit international, y compris le droit de la mer, est central, a exprimé sa solidarité avec Sofia et a salué la rapidité des services de secours. Il a appelé à ce que les responsables rendent des comptes, sans nommer de coupable. Athènes entretient des liens étroits avec Sofia. La Grèce assure la présidence du Conseil de sécurité de l'ONU en octobre et, plus tôt ce mois-là, a soutenu la demande de Kyiv d'une session du Conseil sur les frappes russes.
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Deux pétroliers chimiquiers ont pris feu près des côtes roumaines les 14 et 15 octobre, et le président roumain a imputé les faits à des drones russes ayant pénétré dans l'espace aérien du pays. Sept marins étaient toujours portés disparus dans les derniers rapports.
Texte IA fondé sur les articles de Deutsche Welle, iefimerida.gr, Ars Technica et d’autres médias. Modifié .