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Le Conseil régional de Stuttgart a statué que l'abri de Patrick Stellmach à Ensingen est formellement une construction non autorisée, sans plan d'aménagement ni statut agricole.
La ville de Vaihingen a autorisé l'enclos fin 2024 en échange de visites scolaires et de crèches gratuites, mais les autorités supérieures jugent le contrat inefficace.
Stellmach a lancé une pétition pour obtenir plusieurs mois de délai, arguant qu'un déménagement immédiat en une semaine nuirait à quatre alpagas gestantes.
Dans le quartier d'Ensingen, à Vaihingen an der Enz, dans le Bade-Wurtemberg, un troupeau d'alpagas paissant derrière une maison d'habitation est devenu l'objet d'un litige administratif. Patrick Stellmach, un ancien ingénieur de Bosch âgé de 38 ans, a créé cette petite ferme pour réaliser un rêve personnel et offrir aux enfants un contact direct avec la nature. Il élève des alpagas sur ce site depuis environ un an et demi. Le troupeau se compose actuellement de plusieurs animaux, dont quatre femelles gestantes qui attendent une progéniture. Bien que les alpagas soient largement considérés comme des animaux calmes et doux, cette installation a généré des tensions parmi les voisins et à plusieurs niveaux de gouvernement.
Le statut juridique de la ferme d'alpagas repose sur un accord conclu fin 2024 entre Stellmach et les autorités municipales locales. À l'époque, l'administration municipale de Vaihingen avait accordé l'autorisation d'installer un enclos et un abri pour animaux sous certaines conditions municipales. En échange de ce permis, Stellmach s'était engagé à organiser des visites éducatives gratuites de la ferme pour les crèches et écoles locales. La ville a salué cet accord de coopération comme un exemple réussi d'administration facilitatrice. Cependant, le Conseil régional de Stuttgart, une instance supérieure, a évalué le contrat municipal et a déterminé que l'accord était probablement juridiquement inefficace.
Selon le Conseil régional de Stuttgart, l'absence de permis municipal valide signifie que l'enclos et l'abri pour animaux constituent formellement un projet de construction non autorisé. En vertu des règlements régionaux de construction, la détention légale de tels animaux sur la propriété nécessite soit une entreprise agricole officiellement reconnue, soit un plan d'aménagement municipal contraignant. Les autorités régionales ont noté qu'aucune de ces conditions préalables n'existe pour la propriété résidentielle de Stellmach. L'examen réglementaire a été déclenché par des plaintes déposées par des voisins, qui ont soulevé des objections concernant les odeurs provenant du troupeau. Les voisins plaignants n'ont pas pu être contactés pour fournir une déclaration officielle sur la question.
Stellmach a contesté les plaintes du voisinage, affirmant que ses alpagas ne sont ni bruyants ni sujets à générer de fortes odeurs. Les autorités avaient initialement envisagé un déménagement rapide du troupeau en une semaine, mais Stellmach a fait valoir qu'un tel transfert rapide violait les normes de bien-être animal compte tenu de l'état vulnérable de ses quatre alpagas gestantes. Pour éviter une expulsion brutale de la propriété, Stellmach a lancé une pétition publique, obtenant un délai de plusieurs mois pour résoudre le litige. Il évalue actuellement des sites alternatifs potentiels où les animaux pourraient être relocalisés de manière permanente et légale.
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Un ancien ingénieur de Bosch à Ensingen risque de perdre son troupeau d'alpagas après que les autorités régionales ont déclaré son permis municipal invalide suite à des plaintes de voisins.
Texte IA fondé sur les articles de Süddeutsche Zeitung et N-tv. Publié .