Samedi 24 octobre, Rufián et Montero ont mené le premier événement de pré-campagne commun d'ERC et de Podemos à Barcelone, en présence de Junqueras et Belarra. El País évalue la foule à près de 2 000 personnes.
Vendredi 23 octobre, Feijóo a déclaré sur Cadena SER qu'il éliminerait le ministère de l'Égalité et transférerait ses compétences à un autre ministère s'il gouverne après le vote du 29N. Montero, Colau et Illa ont tous critiqué ce projet.
Illa, s'exprimant à Gérone, a déclaré que la langue catalane et l'autonomie de la Catalogne n'étaient pas négociables. Il a qualifié le scrutin du 29 novembre de premier d'un cycle européen suivi par la France, l'Italie et la Pologne.
Montero a déclaré qu'une gauche se présentant sur le même bulletin que le PSOE ne réglerait pas les problèmes, tandis que Colau a refusé d'attaquer d'autres partis progressistes et a désigné le PP et Vox comme l'adversaire. Rufián a affirmé que le PSOE avait été construit par des forces dont ERC, Bildu, BNG, Podemos et Compromís.
Samedi 24 octobre, ERC et Podemos ont tenu leur premier événement de pré-campagne commun sur la place Major de Nou Barris, un quartier populaire de Barcelone que ABC décrit comme majoritairement hispanophone. Le meeting, organisé sous le slogan « Casa. Vida. Futur », a réuni la tête de liste d'ERC aux élections générales, Gabriel Rufián, et la candidate de Podemos, Irene Montero, en présence du président d'ERC, Oriol Junqueras, et de la secrétaire générale de Podemos, Ione Belarra. El País évalue la foule à près de 2 000 personnes, avec un âge moyen bien inférieur à ce qui est habituel lors de ce type d'événements. Les deux partis ont également conclu un pacte électoral : Podemos ne se présentera pas en Catalogne, même si certains de ses candidats figurent comme indépendants sur les listes d'ERC, tandis que Rufián fait campagne pour Podemos dans le reste de l'Espagne, selon El País.
Le meeting a aussi mis au jour une division à gauche. Montero a soutenu qu'un gouvernement du PSOE appuyé par une gauche semblable au PSOE ne réglerait pas les problèmes des citoyens, déclarant :
« Une gauche qui se présente sur le même bulletin que le PSOE ne réglera pas les problèmes. »
Rufián a tenu la ligne inverse. Il a soutenu que le PSOE lui-même avait été construit par des forces telles qu'ERC, Bildu, BNG, Podemos et Compromís, et a dit vouloir un gouvernement du PSOE soumis à ces partis. Il a également affirmé que le PSC ne méritait pas la récompense du vote utile, et qu'ERC avait été la force la plus antifasciste, une pique aux critiques internes à son propre parti qui s'opposaient à un pacte avec la gauche espagnole. À Madrid, lors d'une manifestation pour les retraites publiques, Ada Colau a refusé de critiquer ERC ou Podemos lorsqu'elle a été interrogée sur l'alliance :
« Nous n'allons pas entrer dans les critiques entre partis progressistes. Nous savons très bien qui est l'adversaire. »
Colau a désigné le PP et Vox comme l'adversaire, les accusant de vouloir s'attaquer aux salaires et aux retraites.
Vendredi 23 octobre, Feijóo a déclaré sur Cadena SER qu'il supprimerait le ministère de l'Égalité et transférerait ses compétences à un autre ministère s'il gouverne après le vote du 29N. Montero l'a accusé de remettre en cause les droits des femmes et a affirmé que voter pour le PP revenait à voter pour le machisme et la violence. À Gérone, Salvador Illa a déclaré que Feijóo se dit féministe tout en cherchant à éliminer le ministère de l'Égalité et du Féminisme, un projet que Colau a également rejeté.
S'exprimant à Gérone, le président de la Generalitat, Salvador Illa, a averti Feijóo et le leader de Vox Santiago Abascal que la langue catalane et l'autonomie de la Catalogne n'étaient pas négociables. Il a estimé que les deux dirigeants se rapprochaient parce que tous deux proposaient un recul. Illa a décrit ce scrutin comme le premier d'un cycle électoral européen qui se poursuivra avec la France, l'Italie et la Pologne, et a affirmé que la Catalogne serait de nouveau décisive, comme elle l'a été selon lui en 2023. Il a posé le choix en termes tranchés :
« Il y a deux alternatives. Il n'y en a pas trois ou quatre, deux. »
Il a défini ces options comme un gouvernement progressiste dirigé par Pedro Sánchez ou un gouvernement Abascal-Feijóo. Le ministre de la Culture, Ernest Urtasun, deuxième sur la liste du Frente Amplio à Barcelone, a déclaré au journal Ara que l'avenir de la langue catalane était en jeu et qu'un gouvernement PP-Vox n'hésiterait pas à s'y attaquer. Il a également jugé intenable la position d'équidistance de Junts face à la perspective de l'entrée du fascisme au gouvernement espagnol.
Rufián a attaqué Sánchez sur le logement, affirmant que le président du gouvernement gouvernait depuis six ans et aurait pu faire beaucoup plus, et raillant la bonne image qu'il a renvoyée lors de son passage avec Broncano. Il a averti qu'une majorité de droite de 210 députés pourrait imposer des réformes constitutionnelles, l'interdiction de partis et le démantèlement de services publics comme la santé. Il a évoqué Abascal comme ministre de l'Intérieur pour illustrer ce qu'un gouvernement PP-Vox signifierait pour la Catalogne, et a cité Julio Anguita pour justifier la construction de ponts avec d'autres forces progressistes. Rufián a reconnu avoir été critiqué de toutes parts, y compris au sein d'ERC et par Junts. Les élections générales sont fixées au 29 novembre.
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Samedi 24 octobre, Rufián et Montero ont partagé une scène à Nou Barris, à Barcelone, au lendemain des propos de Feijóo sur la suppression du ministère de l'Égalité. Les divisions de la gauche sur les alliances étaient également visibles.
Texte IA fondé sur les articles de EL MUNDO, LaSexta, ABC TU DIARIO EN ESPAÑOL et d’autres médias. Modifié .