Gouvernement · Washington, D.C. et New York

Trump choisit l'avocat de Wall Street Clayton pour diriger le renseignement américain après le contrecoup de Pulte qui menace les pouvoirs d'espionnage

Le président Trump a nommé Jay Clayton, un avocat de Wall Street et ancien président de la SEC sans expérience en renseignement, pour diriger les agences d'espionnage du pays, dans l'espoir d'étouffer une révolte du Congrès déclenchée par son précédent choix, qui doit laisser expirer une autorité clé de surveillance d'ici quelques heures.

Texte IA fondé sur les articles de Bloomberg Business, De Morgen, de Volkskrant et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait

Pour les membresLes 30 premières secondes en écoute libre. Voix de synthèse (IA).

En bref

Photo : Office of the Director of National Intelligence, Public domain (Wikimedia Commons, recadrée)
Comment on en est arrivé là
  1. 13 juinL'autorité d'intercepter les communications étrangères sans mandat expire pendant la nuit.
  2. 17 juinAudience de la commission du renseignement du Sénat sur la nomination de Clayton.
  3. 19 juinTulsi Gabbard quitte ses fonctions ; Bill Pulte pourrait devenir directeur par intérim si Clayton n'est pas encore confirmé.

Une transition tumultueuse

Tulsi Gabbard, la directrice du renseignement national, quittera ses fonctions le 19 juin, plus tôt que la date initiale du 30 juin, sous la pression de Bill Pulte, l'homme que Trump voulait d'abord comme successeur par intérim. Trump avait déjà demandé à Pulte de réduire les effectifs de l'ODNI.

« Je lui ai demandé d'entreprendre immédiatement la réduction nécessaire de la taille du bureau, en renvoyant les responsables dans leurs agences d'origine. »

Donald Trump, président des États-Unis
Mais le choix de Pulte, un magnat de l'immobilier qui dirige l'Agence fédérale de financement du logement et a accusé les opposants de Trump de fraude hypothécaire, a provoqué une fureur bipartisan. Jeudi, la Chambre a rejeté le renouvellement de la surveillance étrangère sans mandat, avec 19 républicains se joignant aux démocrates, laissant le pouvoir expirer dans la nuit de vendredi à samedi. La Chambre est maintenant en vacances d'une semaine, donc la loi ne peut être prolongée avant son expiration.

Clayton choisi comme candidat permanent

Trump s'est tourné tard jeudi vers Jay Clayton, 59 ans, procureur des États-Unis pour le district sud de New York et ancien président de la Securities and Exchange Commission. Dans son message sur Truth Social, Trump a qualifié Clayton de « très respecté », d'« un grand talent », et a déclaré

« personne ne possède de meilleures qualifications »

Donald Trump, président des États-Unis
pour ce poste, exhortant le Sénat à le confirmer rapidement. La commission du renseignement du Sénat a programmé une audience le 17 juin, mais il est peu probable que le Sénat en séance plénière vote avant le départ de Gabbard le 19 juin.

Qui est Jay Clayton ?

Clayton a passé les 14 derniers mois comme procureur fédéral de Manhattan, traitant des dossiers à caractère sécuritaire : la poursuite pour trafic de drogue de l'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro, des accusations contre un commandant de milice soutenu par l'Iran pour avoir planifié des attaques contre des cibles juives aux États-Unis et en Europe, et le procès de trois frères pour trafic sexuel. Il a précédemment dirigé la SEC pendant le premier mandat de Trump, menant les premières actions coercitives dans le domaine des crypto-monnaies et une affaire contre Elon Musk concernant l'utilisation de Twitter par Musk. Il n'a jamais servi dans l'armée ou la communauté du renseignement.

Conséquences de la loi d'espionnage

L'autorité expirée permet aux agences d'espionnage américaines d'intercepter les communications numériques des étrangers à l'étranger sans mandat. La Maison Blanche la juge vitale pour la lutte antiterroriste, mais la Chambre (furieuse de la nomination de Pulte) a refusé de la renouveler. « La Chambre a donné une gifle disciplinaire à Trump », a écrit N-tv, et l'expiration de la loi est désormais inévitable. Bien que la nomination de Clayton puisse débloquer un nouveau vote, la pause parlementaire et le calendrier serré signifient que le vide dans les pouvoirs se sera déjà produit.

La suite

Si le Sénat ne confirme pas Clayton d'ici le 19 juin, Pulte pourrait toujours intervenir comme directeur par intérim. Les partisans de Clayton soulignent son expérience des dossiers transfrontaliers comme preuve du jugement nécessaire pour coordonner 18 agences d'espionnage, mais les démocrates et certains républicains restent méfiants face à un autre candidat sans compétences directes en renseignement. La semaine à venir montrera si le choix de Clayton peut ramener le Sénat et la Chambre à la table des négociations, et si l'autorité de surveillance peut être rétablie rapidement une fois le Congrès de retour.

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Sources et contexte

Washington, D.C., New York · États-Unis

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