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Trump choisit l'avocat de Wall Street Clayton pour diriger le renseignement américain après le contrecoup de Pulte qui menace les pouvoirs d'espionnage
Le président Trump a nommé Jay Clayton, un avocat de Wall Street et ancien président de la SEC sans expérience en renseignement, pour diriger les agences d'espionnage du pays, dans l'espoir d'étouffer une révolte du Congrès déclenchée par son précédent choix, qui doit laisser expirer une autorité clé de surveillance d'ici quelques heures.
Texte IA fondé sur les articles de Bloomberg Business, De Morgen, de Volkskrant et d’autres médias. Modifié . Comment il est fait
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En bref
Jay Clayton, 59 ans, ancien président de la SEC et procureur des États-Unis à Manhattan, a été nommé tard jeudi directeur du renseignement national après que la candidature de Bill Pulte a déclenché une réaction bipartisane.
En protestation contre Pulte, la Chambre a rejeté le renouvellement de la surveillance étrangère sans mandat, avec 19 républicains faisant défection. L'autorité expire dans la nuit du 12 au 13 juin.
La directrice sortante du renseignement national, Tulsi Gabbard, partira désormais le 19 juin au lieu du 30 juin, sous la pression de Pulte, qui devait devenir directeur par intérim.
La commission du renseignement tiendra une audience sur la nomination de Clayton mercredi prochain, mais une confirmation par le Sénat en séance plénière est peu probable avant la passation du 19 juin.

- 13 juinL'autorité d'intercepter les communications étrangères sans mandat expire pendant la nuit.
- 17 juinAudience de la commission du renseignement du Sénat sur la nomination de Clayton.
- 19 juinTulsi Gabbard quitte ses fonctions ; Bill Pulte pourrait devenir directeur par intérim si Clayton n'est pas encore confirmé.
Une transition tumultueuse
Tulsi Gabbard, la directrice du renseignement national, quittera ses fonctions le 19 juin, plus tôt que la date initiale du 30 juin, sous la pression de Bill Pulte, l'homme que Trump voulait d'abord comme successeur par intérim. Trump avait déjà demandé à Pulte de réduire les effectifs de l'ODNI.
« Je lui ai demandé d'entreprendre immédiatement la réduction nécessaire de la taille du bureau, en renvoyant les responsables dans leurs agences d'origine. »
Clayton choisi comme candidat permanent
Trump s'est tourné tard jeudi vers Jay Clayton, 59 ans, procureur des États-Unis pour le district sud de New York et ancien président de la Securities and Exchange Commission. Dans son message sur Truth Social, Trump a qualifié Clayton de « très respecté », d'« un grand talent », et a déclaré
« personne ne possède de meilleures qualifications »
Qui est Jay Clayton ?
Clayton a passé les 14 derniers mois comme procureur fédéral de Manhattan, traitant des dossiers à caractère sécuritaire : la poursuite pour trafic de drogue de l'ancien président vénézuélien Nicolás Maduro, des accusations contre un commandant de milice soutenu par l'Iran pour avoir planifié des attaques contre des cibles juives aux États-Unis et en Europe, et le procès de trois frères pour trafic sexuel. Il a précédemment dirigé la SEC pendant le premier mandat de Trump, menant les premières actions coercitives dans le domaine des crypto-monnaies et une affaire contre Elon Musk concernant l'utilisation de Twitter par Musk. Il n'a jamais servi dans l'armée ou la communauté du renseignement.
Conséquences de la loi d'espionnage
L'autorité expirée permet aux agences d'espionnage américaines d'intercepter les communications numériques des étrangers à l'étranger sans mandat. La Maison Blanche la juge vitale pour la lutte antiterroriste, mais la Chambre (furieuse de la nomination de Pulte) a refusé de la renouveler. « La Chambre a donné une gifle disciplinaire à Trump », a écrit N-tv, et l'expiration de la loi est désormais inévitable. Bien que la nomination de Clayton puisse débloquer un nouveau vote, la pause parlementaire et le calendrier serré signifient que le vide dans les pouvoirs se sera déjà produit.
La suite
Si le Sénat ne confirme pas Clayton d'ici le 19 juin, Pulte pourrait toujours intervenir comme directeur par intérim. Les partisans de Clayton soulignent son expérience des dossiers transfrontaliers comme preuve du jugement nécessaire pour coordonner 18 agences d'espionnage, mais les démocrates et certains républicains restent méfiants face à un autre candidat sans compétences directes en renseignement. La semaine à venir montrera si le choix de Clayton peut ramener le Sénat et la Chambre à la table des négociations, et si l'autorité de surveillance peut être rétablie rapidement une fois le Congrès de retour.
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Sources et contexte
- Bloomberg BusinessTrump Turns to Wall Street Power Lawyer Clayton to Calm Pulte Uproar
- De MorgenTrump wil Jay Clayton als inlichtingenchef, na storm van kritiek op benoeming van Bill Pulte
- de VolkskrantTrump wil aanklager die zwartlakken Epstein-files overziet als nieuwe inlichtingenbaas
- L'OpinionTrump a choisi Jay Clayton pour diriger les services de renseignement
- Jay Clayton
- Procureur des États-Unis pour le district sud de New York, ancien président de la SEC, nommé par Trump comme directeur du renseignement national.
- Bill Pulte
- Magnat de l'immobilier, directeur de l'Agence fédérale de financement du logement, précédemment nommé comme directeur par intérim du renseignement national ; sa nomination a déclenché une réaction bipartisane.
- Tulsi Gabbard
- Directrice sortante du renseignement national, quittant ses fonctions le 19 juin plus tôt que prévu pour s'occuper de son mari, qui a un cancer des os.
- Donald Trump
- Président des États-Unis, a nommé Clayton après que son premier choix pour le poste de DNI a provoqué une révolte à la Chambre.
- Nicolás Maduro
- Ancien président du Venezuela, actuellement poursuivi par le bureau de Clayton pour trafic de drogue.
- Lieux
- New York, Washington
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