Affaires · Madrid et Mexico
BBVA remanie sa direction avec un nouveau responsable Mexique et un nouveau directeur financier, dans le cadre de son virage vers l'intelligence artificielle
Carlos Torres et Onur Genç promeuvent des talents internes à neuf postes clés, dont celui de directeur pour le Mexique et de directeur financier du groupe, alors que la banque espagnole vise un ratio d'efficience de 35 %.
Texte IA fondé sur les articles de El Confidencial, La Razón, 20 minutos et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
José Luis Elechiguerra remplace Eduardo Osuna au poste de directeur pour le Mexique, qui a généré 44,1 % du bénéfice de BBVA au premier trimestre 2026. Osuna devient président du conseil d'administration de BBVA México.
Gonzalo Rodríguez, auparavant directeur de la banque de détail en Espagne, succède à Luisa Gómez Bravo au poste de directeur financier du groupe. Gómez Bravo occupait ce poste depuis trois ans.
Le remaniement vise à exploiter l'intelligence artificielle et à améliorer l'efficience. BBVA vise un ratio d'efficience de 35 % d'ici 2029, contre 38 % au premier trimestre 2026.
Mario Pardo, ancien directeur pour la Colombie, dirigera la nouvelle unité mondiale de Relations Institutionnelles, qui gérera les affaires réglementaires, les relations avec les superviseurs et BBVA Research.
L'Argentine, la Colombie et le Pérou relèvent désormais directement du directeur général Onur Genç. Gloria Couceiro devient directrice pour la Colombie, tandis que Jorge Bledel (Argentine) et Fernando Eguiluz (Pérou) restent en poste.
Tous les nouveaux nommés ont été promus en interne chez BBVA ; aucune embauche externe n'a été réalisée. La banque a indiqué que ces changements n'étaient pas liés à l'échec de l'offre sur Sabadell neuf mois plus tôt.
Un vaste remaniement de la direction
BBVA a annoncé mercredi un remaniement profond de sa haute direction, avec 10 changements majeurs, dont sept nouvelles nominations, la suppression de deux divisions et la création d'un nouveau pôle. Huit cadres quittent leurs fonctions actuelles, tandis que deux autres changent de poste. Le remaniement touche tous les grands marchés, du Mexique et de la Colombie aux fonctions centrales de Madrid. Le président Carlos Torres et le directeur général Onur Genç ont pourvu tous les postes vacants en interne, promouvant une génération de cadres qui occupaient des fonctions de second rang. La banque a communiqué ces changements à la CNMV espagnole et les a présentés comme une réponse à l'impact croissant de l'intelligence artificielle sur le secteur.
« BBVA a approuvé un renouvellement de son équipe de direction pour accélérer la transformation dans un environnement marqué par l'impact profond que l'intelligence artificielle aura sur l'activité, sur les méthodes de travail et surtout sur l'expérience que la banque offre à ses clients. Tous les nouveaux dirigeants viennent de l'intérieur du groupe, configurant une direction renouvelée qui combine une large expérience en matière de transformation, d'innovation et d'orientation client. »
La direction du Mexique et des finances remplacée
Les deux changements les plus marquants concernent le plus grand centre de profit du groupe et sa fonction financière. Le Mexique est depuis longtemps le moteur des bénéfices de BBVA, contribuant à hauteur de 44,1 % du bénéfice du groupe au premier trimestre 2026, loin devant la part de l'Espagne. José Luis Elechiguerra, jusqu'alors directeur mondial de la gestion des risques, devient directeur pour le Mexique, en remplacement d'Eduardo Osuna. Osuna devient président du conseil d'administration de BBVA México. Gonzalo Rodríguez, auparavant directeur de la banque de détail en Espagne, succède à Luisa Gómez Bravo au poste de directeur financier du groupe. Gómez Bravo occupait ce poste depuis trois ans et était un visage régulier aux côtés de Genç lors des présentations de résultats.
Nouvelles unités et intégration des risques
La banque a supprimé sa division Réglementation et Contrôle Interne et créé une unité mondiale de Relations Institutionnelles, qui sera dirigée par Mario Pardo, ancien directeur pour la Colombie. Ce nouveau pôle supervisera les affaires réglementaires, les relations avec les superviseurs, les relations institutionnelles et BBVA Research. Les fonctions de conformité et de risque non financier sont intégrées à la Gestion Globale des Risques sous la direction de Rocío Pérez, qui devient directrice mondiale de la conformité et du contrôle interne. Pablo Pastor, auparavant responsable des risques pour l'Amérique du Sud et la Turquie, prend la tête de la GGR, succédant à Elechiguerra.
Efficience et ambitions en matière d'IA
BBVA a clôturé le premier trimestre avec un ratio d'efficience de 38 %, déjà parmi les meilleurs de la zone euro, et vise 35 % d'ici la fin de son plan stratégique 2025-2029. Torres et Genç souhaitent utiliser ce remaniement pour approfondir l'application de l'intelligence artificielle et exploiter les connaissances transversales afin de continuer à réduire les coûts par rapport aux revenus. La banque a souligné que l'expérience transversale de la nouvelle équipe contribuerait à accélérer l'adoption de l'IA dans l'ensemble des opérations et des canaux clients.
- T1 2026
- 38 %
- Objectif 2029
- 35 %
Données tirées du texte de l’article
Un reporting simplifié pour l'Amérique du Sud
L'Argentine, la Colombie et le Pérou relèvent désormais directement du directeur général Onur Genç, simplifiant le modèle de supervision précédent. Gloria Couceiro, auparavant directrice mondiale de la planification financière et de la gestion des coûts, remplace Pardo au poste de directrice pour la Colombie. Jorge Bledel conserve la direction de l'Argentine et Fernando Eguiluz reste au Pérou. Les autres marchés sud-américains passent également sous la supervision directe du directeur général.
Autres changements de direction
Victoria del Castillo, auparavant directrice de la stratégie et des fusions-acquisitions, prend la tête des talents et de la culture en remplacement de Paul Tobin. Roberto Albaladejo, précédemment responsable des grands comptes entreprises et du développement durable, lui succède à la stratégie et aux fusions-acquisitions. Jacobo de Nicolás, issu des services juridiques de BBVA México, devient directeur juridique du groupe, en remplacement de María Jesús Arribas. Rosario Mirat, du cabinet de la présidence, est nommée secrétaire générale, succédant à Domingo Armengol.
- Mexique
- 44.1 %
- Reste du groupe
- 55.9 %
Données tirées du texte de l’article
Ce remaniement intervient neuf mois après l'échec de l'offre publique d'achat de BBVA sur Banco Sabadell. La banque a indiqué que cette réorganisation n'était pas une conséquence de cet échec et qu'elle aurait probablement eu lieu même si le prêteur catalan avait été intégré. Deux figures étroitement associées à l'offre, Tobin et Gómez Bravo, perdent leurs fonctions exécutives, tandis que d'autres, comme Peio Belausteguigoitia, directeur de BBVA Espagne, conservent leurs postes.
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Sources et contexte
- El ConfidencialSin Sabadell y con mucha IA: el nuevo BBVA que dibuja Torres
- La RazónBBVA reorganiza su estructura para impulsar su transformación con la inteligencia artificial
- 20 minutosTorres acomete una gran remodelación de la cúpula de BBVA meses después de la OPA fallida al Sabadell
- LaVanguardiaTorres renueva la cúpula ejecutiva de BBVA
- Carlos Torres
- Président de BBVA
- Mario Pardo
- Nouveau directeur des Relations Institutionnelles, auparavant directeur pour la Colombie
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