Conflits · Nicosie et Ankara
La Turquie insiste sur l'égalité souveraine pour les Chypriotes turcs alors que Guterres organise une nouvelle réunion 5+1 sur Chypre
Après une réunion trilatérale avec le secrétaire général de l'ONU António Guterres et les dirigeants chypriotes, Ankara déclare qu'aucun terrain d'entente n'existe pour un règlement et que seule la reconnaissance de l'« égalité souveraine » des Chypriotes turcs peut aboutir à une solution.
Texte IA fondé sur les articles de iefimerida.gr, H Kαθημερινή, NEWS 24/7 et d’autres médias. Publié . Comment il est fait
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En bref
Le ministère turc des Affaires étrangères a déclaré le 29 juillet 2026 qu'il n'y a 'toujours pas de terrain d'entente pour une solution' entre les parties chypriote grecque et chypriote turque.
Ankara insiste pour que toute solution soit fondée sur 'l'égalité souveraine et le statut international égal' pour les Chypriotes turcs, rejetant les modèles de solution des décennies précédentes comme épuisés.
Après avoir rencontré Christodoulides et Erhürman à Nicosie, le chef de l'ONU António Guterres a obtenu le consentement pour une nouvelle conférence élargie 5+1, mais aucune date n'a été fixée.
Le président Erdoğan a déclaré qu'aucun processus ne peut avancer sans l'acceptation des positions turques sur l'égalité souveraine et les droits des Chypriotes turcs en Méditerranée orientale.
La déclaration turque a blâmé la 'position intransigeante' de la partie chypriote grecque et les actions affectant la sécurité régionale pour l'impasse.
- Réunion trilatéraleGuterres rencontre Christodoulides et Erhürman dans la zone protégée de l'ONU, à l'aéroport de Nicosie.
- Annonce de la réunion 5+1Guterres annonce une nouvelle réunion élargie 5+1 avec le consentement des parties et des garants ; aucune date fixée.
- Déclaration du ministèreLe ministère turc des Affaires étrangères déclare qu'il n'y a pas de terrain d'entente, insiste sur l'égalité souveraine et rejette les modèles de solution passés.
- Remarques d'ErdoğanLe président Erdoğan renforce la demande de reconnaissance de l'égalité souveraine et du statut international égal des Chypriotes turcs.
La position ferme d'Ankara
Le ministère turc des Affaires étrangères a publié une déclaration le 29 juillet 2026, quelques heures après la réunion trilatérale de l'ONU à Nicosie, affirmant qu'« il n'y a toujours pas de terrain d'entente pour une solution entre les deux parties sur l'île ». Le porte-parole Oncu Keceli a exprimé sa gratitude pour les efforts de Guterres mais a souligné que la « position intransigeante » de la partie chypriote grecque et ses actions affectant négativement la sécurité régionale bloquent toute perspective de résolution. Ankara a répété que les modèles de solution essayés et épuisés au fil des décennies appartiennent désormais au passé.
Le ministère a souligné qu'un règlement juste, global et durable ne peut être atteint que sur la base de « l'égalité souveraine et du statut international égal du peuple chypriote turc ». Keceli a ajouté que se concentrer sur les progrès dans les domaines clés de coopération dans le cadre du processus lancé par Guterres en 2025 pourrait contribuer au renforcement de la confiance.
« Dans une période où il n'y a toujours pas de terrain d'entente pour une solution entre les deux parties sur l'île, nous croyons que se concentrer sur la réalisation de progrès dans les domaines clés de coopération, dans le cadre du processus initié par le secrétaire général Guterres en 2025, contribuera au renforcement de la confiance. »
L'initiative de Guterres
Plus tôt dans la journée, Guterres a rencontré le président chypriote Nikos Christodoulides et le leader chypriote turc Tufan Erhürman dans la zone protégée de l'ONU à l'aéroport de Nicosie. Après la réunion, il a annoncé une nouvelle conférence élargie 5+1, avec le consentement des deux parties et des puissances garantes. Guterres a souligné qu'il y aurait une préparation suffisante sur le renforcement de la confiance, la méthodologie et le contenu substantiel, car « je ne veux pas plus de réunions 5+1 sans résultats ». Aucune date précise n'a été fixée pour la conférence.
La déclaration du ministère turc, tout en saluant les efforts de Guterres, a effectivement rejeté un retour au cadre d'une fédération bizonale et bicommunautaire basée sur les résolutions de l'ONU. Elle a insisté sur le fait que tout processus futur doit accepter d'emblée l'égalité souveraine des deux communautés, une demande considérée par Nicosie comme un pas vers une solution à deux États.
Les lignes rouges d'Erdoğan
Le président Recep Tayyip Erdoğan a renforcé la position d'Ankara après une réunion du cabinet à Ankara. Il a déclaré que la question chypriote dépasse une discussion technique sur les responsabilités administratives et concerne « la reconnaissance de l'égalité souveraine et du statut international égal du peuple chypriote turc ». Erdoğan a averti qu'aucune initiative ignorant les droits inhérents et les intérêts légitimes des Chypriotes turcs en Méditerranée orientale ne peut réussir.
« Aucune initiative qui ignore l'égalité souveraine des Chypriotes turcs, leurs droits inhérents et leurs intérêts légitimes en Méditerranée orientale ne peut aboutir. »
Il a déclaré que les solutions visant à condamner la population turque de Chypre à un statut minoritaire ont échoué par le passé, et que le calme sur l'île ne peut être atteint que par une solution juste, permanente et durable.
Quelle suite ?
La position turque laisse peu de place au cadre traditionnel de l'ONU. Alors que Guterres a obtenu un accord pour tenir une réunion 5+1 à une date non précisée, les demandes parallèles d'Ankara pour l'égalité souveraine défient directement les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU qui envisagent une fédération bizonale et bicommunautaire. La partie chypriote grecque continue d'appeler à la reprise des négociations là où elles ont été suspendues à Crans-Montana en 2017, une perspective qu'Ankara rejette fermement.
Jusqu'à ce qu'une date pour la réunion élargie émerge, le processus de l'ONU repose sur des mesures de confiance dans des domaines comme la coopération énergétique et la vie quotidienne, une piste qu'Ankara soutient comme un moyen de renforcer la confiance sans s'engager dans une réunification fédérale. Les semaines à venir détermineront si Guterres peut combler le fossé croissant entre les deux visions de l'avenir de Chypre.
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Sources et contexte
- iefimerida.grΚυπριακό -Ερντογάν για τις συνομιλίες στη Κύπρο: Καμία διαδικασία επίλυσης δεν θα προχωρήσει χωρίς την αποδοχή των τουρκικών θέσεων
- H KαθημερινήΤουρκικό ΥΠΕΞ: Επίλυση του Κυπριακού με "κυριαρχική ισότητα" των Τουρκοκυπρίων
- NEWS 24/7Κυπριακό: Η Άγκυρα μιλά για "απουσία κοινού εδάφους" και κατηγορεί την ελληνοκυπριακή πλευρά
- ΣΚΑΪΤουρκία: Λύση στο Κυπριακό μόνο στη βάση της "κυριαρχικής ισότητας" των Τουρκοκυπρίων
- Recep Tayyip Erdoğan
- Président de la Turquie, s'exprimant après une réunion du cabinet à Ankara le 29 juillet 2026 au sujet de Chypre.
- António Guterres
- Secrétaire général des Nations unies, a rencontré les dirigeants chypriote et chypriote turc à Nicosie et a annoncé une nouvelle réunion 5+1.
- Nikos Christodoulides
- Président de Chypre, a participé à la réunion trilatérale avec Guterres et Erhürman à Nicosie.
- Tufan Erhürman
- Leader chypriote turc, a rencontré Guterres et Christodoulides dans la zone protégée de l'ONU à Nicosie.
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