
- 27 juin
Feijóo accuse Sánchez de « caudillisme » alors qu'une motion du Congrès exige un vote de confiance
Le chef de l'opposition Alberto Núñez Feijóo a déclaré lors d'un congrès du PP à Barcelone que le Premier ministre Pedro Sánchez gouverne contre la volonté du Parlement, une position qu'il a qualifiée de « caudillisme que l'on n'a pas vu depuis 50 ans », après que 178 députés ont réclamé un vote de confiance.

- 20 juin
L'agence fiscale espagnole détecte une simulation dans les paiements de 4,4 millions d'euros de Quirón au partenaire de la présidente de Madrid
De nouveaux documents montrent que la société d'Alberto González Amador a reçu 4,4 millions d'euros du géant de la santé Quirón, bien qu'elle manquait de personnel ou de capacité de conseil, ce qui a poussé les inspecteurs des impôts à signaler des signes de simulation.

- 3 juin
Le PP et Vox scellent un accord de coalition en Castille-et-León avec une clause de « priorité nationale » pour les aides sociales et le logement
Après 80 jours de négociations, le PP et Vox ont signé le 3 juin un accord de coalition de 324 mesures pour gouverner la Castille-et-León, offrant au parti d'extrême droite une vice-présidence et trois ministères.

- 30 mai
Le chef du PP espagnol Tellado exige que le PNV retire son soutien au gouvernement « mafieux » de Sánchez et réclame des élections immédiates
Miguel Tellado, secrétaire général du Parti populaire espagnol, a attisé les tensions politiques samedi à Bilbao en qualifiant le Premier ministre Pedro Sánchez de « chef de la mafia » et en exigeant que le Parti nationaliste basque (PNV) retire immédiatement son soutien parlementaire, qualifiant la situation d'« urgence démocratique ».

- 28 mai
Crise au gouvernement espagnol : perquisition au siège du PSOE, les partenaires de coalition vacillent sous la pression judiciaire
Des agents de la Guardia Civil espagnole sont entrés mercredi au siège madrilène du PSOE pour exécuter une demande judiciaire d'information, approfondissant une crise politique qui a vu un ancien premier ministre inculpé et le gestionnaire du parti mis en examen, tandis que les partenaires de la coalition mettent en garde contre une paralysie législative.
