Benjamin Netanyahu a affirmé ne pas savoir avec certitude qui dirigeait l'Iran après une série de frappes israéliennes et américaines ayant tué plusieurs hauts responsables. Cette déclaration intervient alors que la structure de commandement iranienne a été fortement désorganisée par des semaines d'opérations menées dans le cadre de Operation Epic Fury. En parallèle, des initiatives diplomatiques se multiplient pour obtenir une désescalade du conflit.
Netanyahu dit ne pas savoir qui dirige l'Iran
Le Premier ministre israélien a déclaré ne pas être certain de l'identité du dirigeant effectif iranien après l'élimination de plusieurs hauts responsables, dont Ali Larijani et Gholamreza Soleimani le 17 mars 2026.
Nouvelle série de pertes au sommet de l'appareil iranien
La mort d'Ali Larijani et de Gholamreza Soleimani s'ajoute à celle d'Ali Khamenei le 28 février 2026 et à la nomination de Mojtaba Khamenei comme troisième Guide suprême le 9 mars 2026.
La raffinerie de Haïfa endommagée par un fragment d'intercepteur
Selon plusieurs médias, les dégâts constatés sur la raffinerie de Haïfa auraient été provoqués par un fragment de missile intercepteur et non par une bombe à sous-munitions iranienne.
Pressions diplomatiques pour une désescalade
La Russie a demandé la fin des hostilités et les États du Golfe ont sollicité un débat d'urgence au Conseil des droits de l'homme des Nations unies, tandis qu'Israël a aussi frappé des installations militaires en Syrie.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré qu'il n'était pas certain de savoir qui dirigeait l'Iran après une série de frappes israéliennes et américaines qui ont tué plusieurs des plus hauts responsables du pays, dont le chef de la sécurité Ali Larijani et le commandant du Basij Gholamreza Soleimani le 17 mars 2026. Cette déclaration de Netanyahu, rapportée par Libertatea, intervient alors que l'architecture du pouvoir iranien est soumise à de fortes perturbations après plusieurs semaines de frappes menées dans le cadre de Operation Epic Fury. La reconnaissance publique, par le chef du gouvernement israélien, de cette incertitude sur la chaîne de commandement de Téhéran constitue un moment notable du conflit en cours et met en lumière l'ampleur des pertes subies par les dirigeants iraniens depuis le début de la guerre. Les frappes ont éliminé en peu de temps plusieurs personnalités situées au sommet de l'appareil sécuritaire et militaire iranien.
Larijani et le chef du Basij tués dans les frappes du 17 mars Ali Larijani, qui occupait le poste de secrétaire du Supreme National Security Council, a été tué dans une frappe aérienne israélienne le 17 mars 2026, selon les médias d'État iraniens cités par Niezalezna.pl. Né le 3 juin 1958, Ali Larijani était revenu à la tête du secrétariat du conseil de sécurité en 2025 après avoir déjà occupé cette fonction entre 2005 et 2007. Gholamreza Soleimani, commandant de la force paramilitaire iranienne du Basij, a lui aussi été tué dans des frappes américano-israéliennes le même jour. Né en 1964, Soleimani était un officier supérieur du Corps des gardiens de la révolution islamique. Leurs morts sont intervenues après celle du Guide suprême Ali Khamenei le 28 février 2026, premier jour du conflit, puis après la nomination de son fils Mojtaba Khamenei comme troisième Guide suprême de l'Iran le 9 mars 2026.
Principales pertes au sein de la direction iranienne depuis le 28 février 2026: — ; — ; —
La raffinerie de Haïfa touchée par un fragment d'intercepteur, et non par une bombe iranienne La raffinerie de Haïfa, dans le nord d'Israël, a subi des dégâts lors d'une attaque iranienne, mais des informations rapportées par ANSA et Nasz Dziennik ont précisé que ces dommages avaient été causés par un fragment issu d'un missile intercepteur et non par une bombe à sous-munitions iranienne comme cela avait d'abord été avancé. Selon Wnp.pl, la raffinerie a poursuivi sa production malgré les dégâts. La différence entre une frappe iranienne directe et des dommages collatéraux provoqués par le propre système de défense aérienne israélien est importante pour évaluer à la fois la précision des frappes iraniennes et l'efficacité des interceptions israéliennes. Aucune information confirmée n'était disponible sur l'ampleur exacte des dégâts ni sur le calendrier de réparations complètes. L'incident a illustré le double risque auquel les infrastructures israéliennes sont exposées, entre les projectiles entrants et les débris générés par des systèmes d'interception utilisés à forte intensité au-dessus de zones peuplées.
La Russie et les États du Golfe réclament une intervention internationale La Russie a lancé un nouvel appel à la fin des hostilités dans la région du Golfe, selon Reuters, rejoignant ainsi un nombre croissant d'acteurs internationaux qui cherchent à interrompre le conflit. Les États du Golfe ont, séparément, demandé un débat d'urgence au UN Human Rights Council, des documents examinés par Reuters confirmant cette demande formelle. Israël a également mené des frappes contre des installations militaires en Syrie, selon Notícias ao Minuto, élargissant ainsi le champ géographique de ses opérations militaires au-delà de l'affrontement direct avec l'Iran. Aucun bilan confirmé de victimes civiles lié aux frappes en Syrie n'était disponible dans les informations consultées. La réponse diplomatique internationale au conflit demeurait fragmentée, la Russie et les États du Golfe plaidant pour une désescalade par des canaux multilatéraux tandis que la campagne militaire se poursuivait.
La guerre entre les États-Unis, Israël et l'Iran a commencé le 28 février 2026, lorsque des frappes conjointes menées dans le cadre de l'opération Epic Fury ont tué le Guide suprême Ali Khamenei, qui dirigeait l'Iran depuis 1989. Mojtaba Khamenei, né le 8 septembre 1969, a ensuite été nommé troisième Guide suprême de l'Iran le 9 mars 2026, devenant seulement la deuxième personne à occuper cette fonction depuis la fondation de la République islamique. Ali Larijani figurait depuis des décennies parmi les principales personnalités politiques iraniennes. Il avait auparavant été président du Parlement iranien et négociateur sur le nucléaire avant de revenir au poste de secrétaire du Supreme National Security Council en 2025.
Mentioned People
- Benjamin Netanyahu — premier Izraela od 2022 r.
- Ali Larijani — sekretarz Najwyższej Rady Bezpieczeństwa Narodowego do czasu zabójstwa w 2026 r.
- Gholamreza Soleimani — dowódca paramilitarnych sił Basidż, który zginął w 2026 r.
- Mojtaba Khamenei — trzeci Najwyższy Przywódca Iranu od marca 2026 r.