La FIFA a rejeté le 17 mars 2026 la demande de l’Iran visant à déplacer du territoire américain vers le Mexique ses matches de groupe du Mondial 2026. L’instance a rappelé que le calendrier déjà annoncé s’imposait à toutes les sélections. Cette décision intervient à moins de trois mois du début du tournoi organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada.

Refus officiel de la FIFA

Le 17 mars 2026, la FIFA a rejeté la demande iranienne visant à déplacer du territoire américain vers le Mexique ses matches de phase de groupes du Mondial 2026.

Calendrier jugé intangible

L’instance a rappelé que toutes les équipes devaient disputer leurs rencontres selon le calendrier déjà annoncé, sans exception ni solution alternative.

Fond politique de la demande

La requête de l’Iran s’inscrit dans le contexte des tensions durables entre Téhéran et Washington, à l’approche d’un tournoi coorganisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada.

Prise de parole au Mexique

Claudia Sheinbaum s’est exprimée publiquement sur le dossier, selon TVN24, même si les sources disponibles ne détaillent pas précisément ses propos.

Un tournoi sous plusieurs contraintes

Selon Watson.ch, la Coupe du monde 2026 fait aussi face à d’autres difficultés, parmi lesquelles des préoccupations relatives à des invités non conviés, à des violences et à des pressions financières.

La FIFA a rejeté la demande de l’Iran de déplacer des États-Unis vers le Mexique ses matches de phase de groupes de la Coupe du monde 2026, a annoncé l’instance dirigeante le 17 mars 2026. Rapportée par Al Jazeera et plusieurs autres médias, cette décision met fin aux discussions que Téhéran menait avec la FIFA afin d’éviter de jouer sur le sol américain. La position de l’organisation a été formulée sans ambiguïté : toutes les nations participantes sont tenues d’honorer leurs rencontres conformément au calendrier déjà annoncé. Ce refus a retenu l’attention non seulement des autorités du football, mais aussi de la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, qui s’est exprimée publiquement sur le sujet, selon TVN24. L’affaire illustre l’imbrication entre géopolitique et sport international à l’approche du début du tournoi, prévu en juin.

La FIFA considère le calendrier annoncé comme définitif La réponse officielle de la FIFA à la demande iranienne a été brève et ferme. L’instance a indiqué qu’elle attendait de toutes les équipes qu’elles disputent la Coupe du monde selon le calendrier déjà annoncé, comme l’ont rapporté Al Jazeera, Kathimerini et la chaîne grecque SKAI. Aucune dérogation ni aucun dispositif alternatif n’ont été proposés à la délégation iranienne. Le communiqué a été rendu public le 17 mars 2026, soit le même jour que des informations antérieures présentant encore les discussions comme en cours. Ce rejet public rapide, intervenu quelques heures après qu’ANSA eut indiqué que les pourparlers se poursuivaient, montre que la FIFA a rapidement voulu lever toute incertitude sur le lieu des rencontres. „Nous attendons de toutes les équipes qu’elles disputent la Coupe du monde selon le calendrier qui a été annoncé.” — FIFA via Al Jazeera

Une demande iranienne liée aux tensions politiques entre Washington et Téhéran La volonté de l’Iran de faire déplacer ses matches s’inscrit dans le contexte de tensions politiques anciennes entre Téhéran et Washington. La sélection iranienne souhaitait que ses rencontres de phase de groupes soient disputées au Mexique, l’un des trois pays coorganisateurs, plutôt que sur le territoire des États-Unis. L’édition 2026 est organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada, ce qui donnait en théorie une certaine marge géographique à la FIFA, même si celle-ci a choisi de ne pas l’utiliser dans ce dossier. Selon TVN24, la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, qui exerce les fonctions de 66e présidente du Mexique depuis 2024, a pris position sur cette question, même si le contenu précis de ses déclarations n’était pas détaillé dans les sources disponibles. La situation met en lumière la difficulté plus large à laquelle est confrontée la FIFA pour gérer un tournoi réparti sur un espace nord-américain au contexte politique complexe.

Le tournoi aborde l’échéance de juin avec plusieurs défis Le différend sur la relocalisation des matches iraniens n’est qu’une des difficultés qui entourent la Coupe du monde 2026, selon Watson.ch, qui a évoqué plusieurs problèmes, notamment des inquiétudes liées à des invités non conviés, à des violences et à des pressions financières. Le tournoi doit se dérouler du 11 juin au 19 juillet 2026 dans seize villes réparties entre les trois pays hôtes. La Coupe du monde de la FIFA est organisée tous les quatre ans depuis 1930, à l’exception des éditions de 1942 et de 1946 en raison de la Seconde Guerre mondiale. L’édition 2026 sera la première à réunir 48 sélections nationales, contre 32 équipes dans le format en vigueur depuis 1998. L’organisation conjointe entre les États-Unis, le Mexique et le Canada a été approuvée par la FIFA en 2018. Gianni Infantino préside la FIFA depuis 2016 et a été reconduit lors des scrutins suivants. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a supervisé à la fois l’élargissement du tournoi et sa planification logistique à l’échelle de trois pays. Alors que le match d’ouverture se trouvait à moins de trois mois au moment du rejet, la fermeté affichée par la FIFA indique qu’aucune nouvelle négociation sur le lieu des rencontres ne devrait avoir lieu.

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