Donald Trump a obtenu l'appui d'États arabes du Golfe pour un nouveau dispositif de sécurité dans le détroit d'Ormuz, après le refus d'alliés traditionnels de s'y associer. Selon ANSA et Reuters, il a affirmé que les États-Unis n'avaient « pas besoin de l'OTAN ». Cette évolution intervient alors que la région connaît une nouvelle montée des tensions, sur fond de frappes aériennes entre l'Iran et Israël.
Hausse généralisée des carburants en Italie
Le prix moyen de l’essence a atteint 1,85 euro le litre et celui du diesel 2,09 euros, avec un pic de 2,388 euros pour le diesel sur autoroute selon ANSA.
Codacons saisit 104 parquets
L’association de consommateurs a déposé plainte dans 104 parquets italiens au sujet de hausses de prix touchant les carburants et la construction.
Pression sur les petites entreprises
Confartigianato Ancona-Pesaro a alerté sur la hausse des coûts de transport, qui pèse directement sur les artisans et les petites entreprises.
Rome demande une correction de l’ETS
Gilberto Pichetto Fratin juge nécessaire d’ajuster le système européen d’échange de quotas d’émission sans en demander la suspension complète.
La hausse dépasse le seul cadre italien
La Macédoine du Nord a elle aussi connu une forte progression des prix des carburants, accompagnée de files d’attente dans les stations-service.
Donald Trump a obtenu le soutien d'États arabes du Golfe en faveur d'un nouveau dispositif de sécurité dans le détroit d'Ormuz et a déclaré que les États-Unis n'avaient « pas besoin de l'OTAN » après que ses alliés traditionnels eurent rejeté ses demandes de participation à la sécurisation de cette voie maritime, selon des informations d'ANSA et de Reuters. Cette évolution marque un changement notable dans le paysage diplomatique autour de l'un des passages maritimes les plus sensibles au monde. Elle intervient alors que les tensions se sont accrues dans l'ensemble de la région, l'Iran et Israël échangeant des frappes aériennes, selon Reuters. Confronté à ce qui a été présenté comme un isolement après le refus de ses partenaires habituels, Donald Trump s'est tourné vers les pays du Golfe, qui ont montré leur disposition à s'inscrire dans le cadre qu'il propose. Ce repositionnement illustre la volonté de l'administration Trump de contourner les structures d'alliance établies pour poursuivre ses objectifs de sécurité régionale.
Trump propose une nouvelle « instance » pour gérer la sécurité à Ormuz Après s'être retrouvé isolé à la suite du rejet de ses premières demandes par ses alliés traditionnels, Donald Trump a proposé une forme de gouvernance collective du détroit, décrite par ANSA comme une sorte de « conseil » ou de coalition chargée de la sécurité de cette voie maritime. L'initiative vise à bâtir un cadre multilatéral alternatif en dehors des structures de l'OTAN, en s'appuyant plutôt sur des partenaires régionaux ayant des intérêts économiques et sécuritaires directs dans le golfe Persique. Plusieurs États arabes du Golfe sont allés au-delà d'un simple soutien à ce dispositif. Selon ANSA, beaucoup ont aussi exhorté les États-Unis à ne pas limiter leur action à la seule question d'Ormuz et à adopter une approche plus large à l'égard de l'Iran. La convergence entre Washington et plusieurs capitales du Golfe sur ce dossier traduit des préoccupations communes face à l'influence iranienne dans la région, même si les contours précis d'un éventuel accord formel n'ont pas été confirmés dans les informations disponibles. Le projet en est encore à un stade précoce. Aucune composition confirmée, aucun calendrier ni aucun détail opérationnel n'ont été rendus publics.
Marco Rubio et son homologue sud-coréen soulignent l'enjeu économique mondial d'Ormuz Le secrétaire d'État américain Marco Rubio et l'ancien ministre sud-coréen des affaires étrangères Cho Tae-yul sont convenus que le détroit d'Ormuz était crucial pour l'économie mondiale, selon un communiqué de Séoul cité par Reuters. Leur échange montre à quel point la situation à Ormuz suscite une attention diplomatique au-delà de la région immédiate et mobilise aussi des partenaires d'Asie de l'Est dont les économies dépendent fortement des flux énergétiques qui transitent par cette voie maritime. La Corée du Sud figure parmi les pays les plus exposés à une éventuelle perturbation des routes maritimes du golfe Persique, compte tenu de sa forte dépendance aux importations de pétrole passant par le détroit. L'accord exprimé entre Marco Rubio et Cho Tae-yul, qui a occupé les fonctions de ministre des affaires étrangères jusqu'en 2025, indique que Washington a activement consulté un ensemble de partenaires sur la question d'Ormuz tout en poursuivant son approche centrée sur une coalition adossée aux pays du Golfe. Les démarches diplomatiques auprès de Séoul suggèrent aussi que l'administration présente cet enjeu comme une question de sécurité économique mondiale plutôt que comme un dossier strictement militaire et régional.
Les frappes entre l'Iran et Israël alourdissent les calculs de sécurité régionale Les manœuvres diplomatiques autour d'Ormuz s'inscrivent dans un contexte plus large de dégradation sécuritaire régionale, l'Iran et Israël ayant échangé des frappes aériennes, selon Reuters. Cette escalade renforce l'urgence de la question de savoir qui contrôle ou garantit la liberté de passage dans le détroit, situé à la lisière des eaux territoriales iraniennes et historiquement au cœur de tensions impliquant Téhéran. La combinaison d'hostilités actives entre l'Iran et Israël et de la volonté de l'administration Trump de promouvoir une nouvelle architecture de sécurité à Ormuz crée un environnement diplomatique instable, dans lequel les conséquences d'une erreur d'appréciation seraient importantes. Le fait que des États du Golfe encouragent les États-Unis à adopter une ligne plus ferme à l'égard de l'Iran, comme l'a rapporté ANSA, laisse entendre que des acteurs régionaux voient dans la période actuelle l'occasion de redéfinir l'ordre sécuritaire autour du golfe Persique. L'ampleur exacte d'une éventuelle coalition émergente, et la question de savoir si elle se traduira par un dispositif de sécurité durable ou demeurera un alignement politique aux contours souples, n'ont pas été confirmées par les informations disponibles.
Le détroit d'Ormuz constitue depuis des décennies un point de tension récurrent dans les relations entre les États-Unis et l'Iran, Téhéran menaçant périodiquement de fermer cette voie maritime en réponse à des sanctions ou à des pressions militaires. Son importance tient à son rôle de principale route d'exportation du pétrole produit par l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Koweït, l'Irak et l'Iran lui-même. Les précédentes administrations américaines ont maintenu une présence navale importante dans le golfe Persique, notamment pour dissuader toute tentative d'entraver la navigation dans le détroit. La question du partage du fardeau en matière de sécurité dans le Golfe est depuis longtemps une source de tensions entre Washington et ses alliés européens de l'OTAN, généralement moins enclins à engager des moyens militaires dans la région.
Mentioned People
- Gilberto Pichetto Fratin — Włoski minister środowiska i bezpieczeństwa energetycznego od 22 października 2022 roku, w rządzie Giorgii Meloni.