Le printemps astronomique 2026 commencera vendredi 20 mars à 14:46 UTC, au moment précis de l’équinoxe de printemps. Cet instant marque l’entrée dans la nouvelle saison dans l’hémisphère Nord, tandis que l’automne débute simultanément dans l’hémisphère Sud. Si le calendrier change de saison, les prévisions en Europe annoncent toutefois un temps contrasté, entre éclaircies, pluie, neige fondue et gelées selon les régions.
Un début officiel fixé à 14:46 UTC
Le printemps astronomique 2026 commencera le 20 mars à 14:46 UTC, au moment exact de l’équinoxe de printemps dans l’hémisphère Nord.
Jour et nuit presque égaux sur toute la planète
Lors de l’équinoxe, la durée du jour et de la nuit est approximativement identique à l’échelle mondiale, un phénomène observé deux fois par an.
Un changement de saison à l’échelle des deux hémisphères
Alors que le printemps débute dans l’hémisphère Nord, l’automne astronomique commence au même moment dans l’hémisphère Sud.
Une météo encore hivernale dans certaines régions d’Europe
Les prévisions évoquent selon les zones du soleil, de la pluie, de la neige fondue et des gelées, loin d’une image uniforme de douceur printanière.
Un événement chargé d’enjeux culturels et scientifiques
Au-delà de l’astronomie, l’équinoxe reste un repère historique pour les calendriers, les pratiques culturelles et l’observation du ciel.
Le printemps astronomique 2026 commencera vendredi 20 mars, avec l’arrivée de l’équinoxe de printemps à 14:46 UTC, ce qui marquera le début officiel de la nouvelle saison dans l’hémisphère Nord. Ce jour-là, la durée du jour et celle de la nuit seront approximativement égales sur l’ensemble du globe, un phénomène qui ne se produit que deux fois par an. L’événement correspond en même temps au début de l’automne astronomique dans l’hémisphère Sud, ce qui en fait un repère planétaire et non un simple jalon régional. Les prévisions météorologiques pour ce premier jour du printemps annoncent toutefois des conditions éloignées des images habituellement associées à la saison, avec, selon certaines régions d’Europe, du soleil, de la neige fondue et des gelées. Ce contraste entre le repère du calendrier et la réalité météorologique a retenu l’attention des prévisionnistes et des médias sur le continent.
L’équinoxe de printemps est observé et consigné par les civilisations humaines depuis des milliers d’années. Il a servi de repère pour les calendriers agricoles, les fêtes religieuses et l’étude astronomique. Dans l’hémisphère Nord, le printemps astronomique est défini comme la période qui commence à l’équinoxe de printemps et se prolonge jusqu’au solstice d’été. L’équinoxe lui-même correspond au moment où le Soleil franchit l’équateur céleste en se dirigeant vers le nord, après quoi l’hémisphère Nord reçoit progressivement un ensoleillement plus direct. L’équinoxe de septembre remplit la même fonction dans l’hémisphère Sud, où il marque le début du printemps astronomique.
Un temps contrasté pourrait tempérer l’ambiance de saison Malgré l’importance astronomique du 20 mars, les prévisionnistes avertissent que ce premier jour du printemps apportera une combinaison de conditions susceptible de décevoir ceux qui attendent des températures douces ou un ciel dégagé. Selon des informations issues de sources météorologiques polonaises, le soleil, la pluie, la neige fondue et les gelées seront tous possibles ce jour-là, selon les lieux. Les prévisions italiennes font elles aussi état d’une situation incertaine, avec une alternance de soleil et de pluie sur la péninsule. La coexistence d’un basculement saisonnier symbolique et d’un temps encore hivernal est une caractéristique récurrente du début du printemps dans une grande partie de l’Europe. Les prévisionnistes ont publié des cartes montrant la répartition de ces conditions variées, soulignant que le calendrier et l’atmosphère ne coïncident pas toujours. Le service météorologique polonais a relevé que le premier jour du printemps calendaire pourrait décevoir ceux qui espéraient un temps plus doux.
L’égalité entre jour et nuit dépasse le seul cadre astronomique L’équinoxe revêt une importance qui dépasse sa seule définition astronomique, plusieurs sources soulignant ses dimensions psychologiques et culturelles. Un article en portugais publié le jour de l’équinoxe observait que l’égalité entre la durée du jour et celle de la nuit « change quelque chose en nous », mettant en avant la résonance plus large de cet événement pour les sociétés humaines. Le moment où aucun des deux hémisphères n’est incliné en direction du Soleil ni à l’opposé représente un point d’équilibre qui a nourri la réflexion à travers les cultures et les siècles. À partir de ce jour, dans l’hémisphère Nord, la durée d’ensoleillement augmentera chaque jour jusqu’au solstice d’été à la fin du mois de juin. Le média grecque NewsIT a présenté l’équinoxe comme le moment où « le printemps commence officiellement aujourd’hui », signe de l’attention médiatique accordée à l’événement à l’échelle européenne. Le média espagnol 20 Minutos a également profité de l’occasion pour expliquer la différence entre un équinoxe et un solstice, deux phénomènes astronomiques souvent confondus par le grand public.
Les observateurs du ciel ont plusieurs raisons de lever les yeux cette saison L’arrivée du printemps astronomique ouvre aussi une nouvelle période d’observation pour les astronomes amateurs comme professionnels. Le média polonais space24.pl a évoqué ce que les observateurs pourront voir dans le ciel au début de la nouvelle saison, même si les événements célestes précis étaient présentés dans le cadre plus général de cette ouverture de saison. Les journées plus longues et les nuits plus courtes qui suivent l’équinoxe modifient progressivement les conditions de l’observation nocturne, tandis que les constellations de printemps deviennent plus visibles dans le ciel du soir. L’équinoxe lui-même n’est pas observable comme un événement distinct, mais il est calculé à la minute près par les astronomes, l’édition 2026 étant fixée à 14:46 UTC le 20 mars. La portée mondiale de cet événement signifie que, pendant que l’hémisphère Nord entre dans le printemps, les observateurs d’Australie, d’Amérique du Sud et d’Afrique australe marquent simultanément le début de l’automne. Cette double réalité de l’équinoxe — printemps dans un hémisphère, automne dans l’autre — découle directement de l’inclinaison de l’axe de la Terre et de sa révolution autour du Soleil, le même mécanisme à l’origine de l’ensemble des saisons sur la planète.